Yann Tiersen- Rue des cascades la parade

Yann Tiersen- Rue des cascades la parade
Après tout pourquoi je pleure? C'est beau l'amour. Même si ça nous tue. Même si chaque partie de mon corps succombe devant cette vision de toi. Même si j'ai mal et que mes muscles tressailent en ta précence, je suis faible. L'amour c'est beau, ça me rends faible, vulnérable mais c'est beau. C'est beau parce que c'est toi. Mon but, ma raison d'être là. J'en perds la notion du temps, J'en perds l'étincelle qui brillait autrefois dans mes yeux, ils sont embués, ils ne voient qu'à travers les tiens.J'ai toujours aimer trop fort de tout façon, j'en assume les conséquences. Mais tu en vaux la peine. Mes doigts tremblent, si tu pouvais le savoir. Mon coeur bat. Fort.Trop fort. J'ai l'impression qu'il t'apelle. Comme un hurlement silencieux, une douce plainte. Tu es ma douce folie.Non. Arrête. Ou plutôt si. Continue. Transperce moi encore une fois de ce silence glacial. Mais Pourquoi mes yeux brillent. Mes côtes perdent le contrôle de ma respiration et je sais que le vice continue. Mais l'amour ça rend bon. C'est beau. C'est tout. Ce sentiment noble qui fait tant de mal.Chacun de tes traits_ tes yeux_ton sourire_ le bruit que tu fais quand tu ris_ Tout me revient en boucle dans ma tête_ et ça fait mal.

# Posté le samedi 12 avril 2008 13:51

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 15:41

Beethoven-Moonlight Sonata.

Beethoven-Moonlight Sonata.
IL devait être dans les trois heures du matin, à peu près.Je ne suis pas sure.Je le saurais jamais.Lui.m'attendais Depuis 15 minutes, moi je l'aimais depuis cinq ans maintenant.La pleine lune brulait les étoiles.Et le froid me brulait entière.La peur aussi.IL faisait nuit, trop nuit.Sombre, trop sombre.
Mais j'étais là.Avec lui dans ma tête.Sans Savoir vraiment pourquoi, j'étais comme hypnotisée.Je ne pensais qu'à la douce chaleur que je trouverais dans ces bras.Et puis il y a eu ce baiser.celui que j'attendais. Et la réalité. le vide. Mon coeur n'a même pas accéléré un peu.rien.nada comme on dit chez nous. J'ai niché ma tête dans ton cou, cherchant un peu de réconfort. Je n'y ai trouvé que l'odeur de ta cigarette imprégné dans ton pull. Moi, j'avais froid. Chaud à l'extéreur, glacé de l'intérieur. Tout me paraissait irréel comme un rêve ou je n'avais qu'une hate:me réveiller enfin. Mais nan, tu étais toujours là.Merde. Mais Merde.Et là tu m'as sorti ce que j'avais redouté, t'as pris ton air malicieux mon connard. " Tu me fais une gaterie?". ça résonne encore dans ma tête, ton petit sourire pervers j'avais envie de te le tailler au cutter. Elle est où la scène ou tu me dis que tu m'aimes? J'y crois pas. Putain. Alors ma bouche prend cet air un peu allumeur et ma voix de catin balance. " attends quelques jours, jt'ai bien attendu 5 ans". "waiwai c'est ça".Mais dis moi mon amour, il est bien garni ton vocabulaire, t'as réussi deux syllabes sans parler à mes seins. Puis j'avais un poids dans le torse, fallait tenter. Il est sortit, enfantin, un peu rêveur: "Je t'aime!". Un 'moi aussi' distrait,sans émotions, hypocrite est sorti peu après.Vomir. Vomir.Vomir..Mensonge.J'ai pas dormir cette nuit là, j'avais trop envie de vomir. quelques jours près, l'indiférence m'a tué comme un couteau dans la chair."ignorée.Comme une pute dans laquel il a pas pu se vider.
Et ils se marièrent et eurent beaucoups d'enfants.

C'était le conte du premier&dernier Je t'aime.

# Posté le samedi 12 avril 2008 13:57

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 15:40

Chris garneau-Relief

Chris garneau-Relief
Un manque, un vide. Nous avons tous cette solitude_Enfouie au fond de chacun de nous. Cette solitude peut être si infime mais qui devient une si grande soufrance au quotidien.Sourire toujours, se détruire par amour. & recommencer encore et encore. Sans trop savoir ou nous allons. Juste parce que nous avons besoin de combler ce trou énorme dans notre coeur. Abandonnée. Ces gens autours de toi qui te regarde si calmement, s'imagine t'il ton coeur qui bat si fort dans ta faible poitrine? Peuvent ils se douter que toi malgrès tous ces sourires, tu te sens si seul dans le noir. Seul dans ta chambre. seul dans ta vie.Tes lèvres tremblent, elles sont glaçées d 'avoir autant sourié. Comme pour rassurer ces gens, qu'il reste dans leur bonheur. Qu'ils ne se préoccupent pas de toi et de ta solitude. Tes lêvres sont froides. Mais il n'y a personne pour les réchauffer d'amour.Tu es, planté sur tes jambes. Seule, solitaire.Abandonnée. Tu en as des gens autours de toi. Avec qui tu parles chaque jour. Mais chacun d'eux ignorent. Ils ignorent la soufrance que tu transportes autours de toi. Tu pleures. Les gouttes d'eau sur tes joues seront ta seule compagnie. Assise dans un coin de ta chambre. tes côtes s'entrechoquent, se brisent et toi tu suffoques dans le vide. Une plainte silencieuse. Tes propres sentiments te chagrinent. Dans ces moments là, il n'y a que toi et tes bras qui enlacent tes jambes. Tu essayes pourtant. Tu désires trouver le bonheur. Souvent tu imagines une vie. Légère. Simple.Mais tu trébuches encore et toujours. Petite fille éffondrée qui s'écroule. Encore. Une dernière fois, avale tes plaintes. Relève toi pour retomber. C'est ça la vie. Ce soir encore tu vas t'allonger sur ton lit, la tête sous ton velux à admirer les étoiles. Sans un bruit. Elles brillent réunies. Mais si il n'y en avait que une. Sa lumière se perdrait dans l'obscurité. Un peu comme toi. Tu te perds, Tu espères et tu te fais mal.

# Posté le samedi 12 avril 2008 14:12

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 15:40

Björk-All is full of love

Björk-All is full of love
Et Elle était là, martyrisée par la voix de la raison. Subissant, le dos douloureux et ragant en espérant adoucir ses moeurs. Chaque jour elle se levait, une automate sans but, suivant le cour de la vie, elle était ainsi: sans avenir et entrainée à être forte. Ses oreilles lui recrachaient douloureusement les sons aigus qu'elle aurait voulu ne jamais pouvoir entendre, aveuglant sa jeunesse cette prison lui autorisait toutes contraintes. Elle croyait parfois voir les chemins s'ouvrirent à elle et elle riait, sarcastique. Cette existence, façonnée jusqu'à chaque organe se nourrisait de son âme. Seule, incomprise, elle se tenait là, égoïste, dramatisant sa souffrance et s'enchainait de ses yeux aveugles. Personne ne croyait en elle, elle avalait impuissante ces remarques. Ces remarques désobligeante qui la rendaient hargneuse, une vraie chienne prêt à mordre. Incontrôlable, elle enviait le temps qui avait fait d'elle ce qu'elle ne pouvait imaginer. Détruisant les autres comme on détruit un espoir. Elle rampait parfois, s'éccorchant les mains, mais ne soufflait mots par simple emprise sur son existence, blessée par la réalité. Comme de nombreuses vies. L'on imagine pas un seul instant que la mort peut vous prendre, que l'on soit forts ou faibles, les maux ne sont rien quand on arrive à la fin du couloirs. Alors, enfantine, elle se plaisait à ne plus avancer. Oubliant avec l'alcool et accélérant le processus avec la nicotine, sa seule amie. Il n'y avait pas de regrets à avoir, la culpabilité mène à un retour arrière inevitablement. Les autres ne doivent pas penser au passé, ça leur empêche d'avancer encore et encore. Mais le passé, mot inventé par l'humain, n'est d'autre que les actes de chacun et un moyen de réaliser qui l'on est, qui l'on devrait être. Elle repense, réfléchie et ouvre les yeux. chaque battement de cils et elle vit plus fort. Elle incarnait une jeune vie promettante, parfaite à souhaits, jouissante de décadence.

# Posté le vendredi 18 avril 2008 09:49

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 15:40

Aerosmith-Dream on

Aerosmith-Dream on
Un sourire de maman pour un petit enfant. Parce qu'il fait beau, parce qu'ils sont heureux. un souffle chaleureux emplie l'intérieur & renferme ce bonheur. il pleure parfois par plaisir d'être consolé, des bras doux pour un petit bisoux. Marchant, main dans la main, il compte l'un pour l'autre, ils se suffisent, se complètent. innocement. Elle caresse tendrement ses petits doigts chauds délicatement, il pourrait s'abimer. Ce rire enfantin la fait soupirer, de ce souffle qui chatouille un peu votre coeur et apaise votre corps. Elle sait qu'il ne se doute pas a quel point elle l'aime. A quel point elle pourrait se sacrifier pour lui. A quel point ces fins cheveux blonds précoces qu'elle se plait à caliner suffit à son bonheur. Alors elle le protège, comme si sa vie en dépendait. Elle le soulève et admire ses minuscules pieds qui quittent la terre lentement pour s'élever vers le ciel en souriant, d'un sourire d'enfant. d'un rire cristalin qui suffit à toutes mamans. Elle chantonne la voix de son coeur quand parfois sous ses yeux l'enfant pleure. Elle ne sait rien de lui mais pourtant ressent tout, il est son sang, sa chair & son enfant. Un lien les unit, que personne ne comprends. comme dans un monde appart, où il n'y aurait que la vie. Source chaude calinante malgrès tout, il se pose beaucoup de questions et elle. Elle, ça lui fait peur, ça la hante, ça la traumatise. Elle ne veut pas. Ne souhaite pas qu'il perde cette innocence qui le rend si attachant, elle ne veut pas qu'il sache la réalité. Elle préfère cette bulle de joie, créée de toute pièce, dans ce doux cocon d'amour et de tendresse. Aussi rêveuse que lui, elle réponds calmement à ses questions par de doux mensonges pleins d'espoirs et espère se rassurer de ces phrases qu'elle voudrait réelles. Lui, ça lui convient, il a les yeux qui brillent & s'endort dans ses bras, ses yeux pétillants se fermant avec délices. Alors elle pose sa petite tête sur son épaule et sent son souffle chaud, elle continue à marcher fièrement. Mais elle sait. Elle sait qu'elle finira le chemin seule.

Merci à Mademoiselle Marie.

# Posté le samedi 19 avril 2008 08:40

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 15:40

Massive Attack-Teardrop

Massive Attack-Teardrop
Je suis cette femme un peu perdue que vous pouvez croiser chaque jour sans vous retourner. celle qui se demande si le garçon qui la fixe se moque d'elle ou l'admire, placant ses cheveux maladroitement derrière ses oreilles pour jouer les timides. Ce genre de femme qui n'est encore qu'un enfant à l'intérieur, qui n'a toujours pas compris que le bonheur ne vient pas tout seul & l'attends désespérément à bout de force. Ces femmes là qui portent des vêtements qui leur tombent sous la main mais qui stresse un peu après de parraître ringarde. Une looseuse, ça pardonne pas. Elles croient ne pas avoir besoin des autres par simple dignité & tente de marcher seule dans la rue de pavés mais pourtant un rien l'effraie: surtout les gens qui la regardent en espérant qu'elle chute. Ces femmes un peu blasés de la vie qui semblent tout sourire mais se sentent si vide au fond. Même quand rien ne va mal, elle ne vont pas bien. La nostalgie ça les connaît, sur le moment elle ne comprenne pas si l'instant présent est heureux ou pas mais un an après elles y repensent avec mélancolie. Ce genre féminines, qui vous regardent sans émotions parce qu'elle a la tête ailleurs & trop de fatigue pour vous répondre, de tout façon ça n'en vaut pas la peine. Parce qu'elles savent. Elles savent qu'elles ne changeront jamais le cour de la vie, à quoi sert la parole quand on est aussi insignifiant?_. Elles trouvent que l'humain n'est que destruction pourtant elles se plaisent à ne jamais détruire leurs rêves. Aussi ridicul soit il. La peau pâle & la guitare accoustique sous un ciel étoilé suffit à réchauffer leur maigre coeur, elle soupire doucement même si le froid du vent glace leurs paupières. En les conaissant vous aurez l'impression qu'elles ne vous écoutent pas, qu'elles se fichent éperduement de votre vie mais elles seront les premières à lever faiblement leurs bras fins pour vous caliner, l'instinct maternelle c'est dans leurs gênes. Pourtant elles ne veulent pas d'enfants, n'y engager une relation stable, la vie ça leur fait peur. Elles se refusent le destin qui s'offrent à eux préférant l'imaginer autrement. Elles se découragent elles même parce que la réalisme les poursuit, mais y croivent toujours un peu. Ce genre de femme qui voudraient être quelqu'un d'autre & ailleurs parce qu'elles se trouvent toujours des défaults physiques même si elles passent énormément de temps à se regarder dans la glace, se demandant se qu'elles font là. Ces femmes vous taquinant, avec leurs petits yeux malicieux & pétillants quand vous rentrez dans son jeu, ces filles avec un rire d'enfant & le coeur chaud de douceur. je suis ce genre de femme.Mais je crois qu'on est un peu toutes comme ça.

# Posté le samedi 19 avril 2008 08:42

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 15:39

Beethoven-Fur Elise

Beethoven-Fur Elise
Je voudrais que quelqu'un m'attende quelquepart. Je voudrais que quelqu'un soit là_ Me tende la main& m'enmène au loin. Je rêve du temps ou être perchée sur une haute branche me suffisait à m'imaginer un monde magnifique sans me rendre compte du soleil couché et de mes petits bras nus frigorifiés. Mais j'aimerais bien rester un peu.Encore un peu contre toi.Mais le temps est devenu soufrance et ma vie simple ignorance. J'attends le bonheur. J'attends le jour ou je ne comprendrais plus la pluie. Mais il fait beau. Mon sourire se fige comme l'eau se transforme en neige. Comme par magie. La nature humaine est magique.'On ne peut pas recommencer, il faut s'accomoder du présent, et faire avec. Les notes de mon piano_ cette mécanique m'ensorcèle. Ma machoire se crispe et mes dents me font mal,je t'arrache tout de même un sourire forçé. Parce que je vais bien. Tout de même.Des gouttes de pluie pour une minute de ma vie. Les jours passent et se ressemblent. S'entre-mèlent, s'enlacent et se déchaine. Ne te fais pas victime. Parce que la colline des roses t'attends, ne crois pas que tout es fini. Comme au temps de jean piaget. Cette colline et ce mur peinturlupé qui marquait l'entrée de la maternelle. Ces cris d'enfants joyeux, innocents_ stupides sans doutes mais heureux. Un peu de soleil dans ma photo en noir et blanc. Une image de toi qui brille à mes yeux, encore et toujours plus. Parce que j'inspire tes défauts et j'expire tes qualités. Je respire de toi. Mon thé est froid maintenant. J'ai trop attendu avant de le boire. Le temps n'est donc pas de la chaleur. Mais il y a les gens. Eux ils donnent chaud. Alors reste. Parce que tu es de ces gens. De ceux qui font parties du soleil de tous les jours. Ton sourire éblouie plus de gens que tu ne le crois. Coupe les racines de ton passé et endors toi sur cette branche.Bien plus vieille que toi mais pleine de verdure_ vivante & remplies de minuscules habitants. La vie te surveille car le soleil se couche mais la lune est si belle.

# Posté le samedi 12 avril 2008 14:02

Modifié le vendredi 23 janvier 2009 14:44

James Blunt-Same Mistake

James Blunt-Same Mistake
C'est avec les mains tremblantes que j'écris, je ne sais pas par ou commencer ni par ou finir parce qu'à mon histoire. Notre histoire. Il n'y a pas de fin. j'ai envie de fuir mes responsabilités et de partir loin, d'être quelqu'un d'autre. mais je ne peux pas. Excuse moi maman, j'aurais aimer trouver les mots pour donner un sens à sa maladie, j'aurais aimer avoir la force de te soutenir, de te prendre dans mes bras, oui j'aurais aimer...mais je ne peux que te regarder soufrir en silence sans rien faire.pourquoi? la peur maman.la peur. Celle de voir les choses en face, de les affronter. Suis-je lache? L'hopital, ne me reproche pas de ne pas aller le voir s'il te plait. Tu penses que je m'en fiche éperduement de lui. Qu'il peut mourir, rien ne dérangerait mon jolie monde.c'est faux. ca me ferait trop mal de le voir avec tout ces tubes respiratoires, toutes ses machines, je n'en ai plus la force. Acepter la réalité c'est dur, d'ailleurs je n'y arrive pas.lui. Sa maladie.sa m'inquiète.même si il n'est pas mon père, il se considère tout comme.j'ai eu le coeur noué l'autre fois, une boule était coincé dans ma gorge. J'ai décroché ce stupide téléphone & il m'a dit, allo c'est papa.papa.papa.ce mot si doux résonne encore dans ma tête,J'ai honte de toutes les fois ou je lui est craché à la figure sans aucun respect qu'il n'était pas mon père..je ne pensais pas le toucher..il ne m'a jamais demander de l'appeler papa. Je n'ai jamais pu le faire de tout facon.je n'ai pas de père, j'ai un géniteur biensur.mais pas de pères. Alors, tu a tout sacrifié pour moi maman, quand nous vivions seules toutes les deux dans ce petit chalet à deux pièces, j'étais heureuse & il a fallu qu'il arrive. Il ma humilié. Rabaissé. Il m'en a fait bavé.d'un coup je me suis sentie exclue de ta vie maman. Lui avait pris ma place dans ton lit.alors je pleurais toutes les nuits exagérant mes cris pour qu'"il" culpabilise.Egoïste enfant gatée. il ne m'a jamais dit je t'aime. A 6 ans je manquais terriblement d'affection. Ce petit arabe de la maternelle, tu sais celui qui me frappait maman? celui qui faisait en sorte que je rentre chaque après midi avec les genous remplis de bleus? oui celui là il m'a donné de l'affection.il m'embrassait.me frappait ensuite. Moi je ne disais rien à personne. Je subissait. Tu a toujours voulu que je te raconte mes problèmes, là je ne l'ai pas fait. Au fond j'étais contente que l'on m'accord un peu d'attention.
Mais un jour j'en ai eu marre de me faire frapper alors je lui est enfoncé
une fourchette dans la main & il y avait du sang partout maman.
Moi,6 ans, fière du sang que j'avais fait couler.

# Posté le samedi 19 avril 2008 09:24

Modifié le samedi 23 mai 2009 05:47

All American Rejects-Move along

All American Rejects-Move along
Les humains sont des êtres tordus, remplis de paradoxes et de principes, s'embrouillant dans leurs idées ils tournent autours de l'absolue jusqu'à en trouver raison. Contradictoires, leurs pensées s'enmèlent, s'enlacent et eux ils s'y perdent. Pathétique, ils croient avoir une maturité sans frontières mais ne se délaissent jamais de l'inutile se méprisant entre eux, n'ont d'amour que leur égoïsme et aucun d'eux n'est de sang pur et de morale réelle. Ils chutent, pleins de sentiments confus qu'ils ne savent pas mépriser et laisse une barrière se former entre eux et les autres pour finir par se sentir seul. Chacun est unique dans ce parallélisme d'incertitude et pour se rassurer ils s'inventent un caractère remarquable par leurs différentes façon de s'exprimer. Mais ils ne trompent personne car leur base sociale n'est d'autre que celle d'un animal.

# Posté le samedi 19 avril 2008 13:23

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 15:39

Rurutia-Arabesque

Rurutia-Arabesque

Tu dis que tu aimes les fleurs et tu leur coupes la queue
Tu dis que tu aimes les chiens et tu leur mets une laisse
Tu dis que tu aimes les oiseaux et tu les mets en cage
Tu dis que tu m'aimes alors moi j'ai peur.

@}--8--Jean Cocteau, attribué



# Posté le samedi 19 avril 2008 13:32

Modifié le samedi 08 novembre 2008 07:39